Cutee B FR

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Biographie

Le parcours de Cutee B est rempli de musique,
Il est, dès sa naissance à Avignon, destiné à en faire son métier.

Son père étant chef d’orchestre pour la grande variété française et sa mère professeur de musique, la famille de Cutee B déménage à Paris alors qu’il n’a que 3 ans et s’installe en Seine Saint Denis.

Son approche de la musique est assez classique dans un premier temps puisqu’il prend des cours de piano, de trompette et étudie au conservatoire.  Progressivement influencé par le milieu où il évolue, il se penche vers le Jazz et la Soul.

Mais c’est la technique qui le passionne en général et le scratch en particulier, c’est ainsi que la pratique en clubs le mène à la maîtrise puis à la production.

Ce sera d’ailleurs le petit plus qui lui permet de remporter le titre de vice champion de France de Dj DMC : il mélange du son hip hop avec de la musique africaine, ce qui lui vaut un triomphe dans la salle.

Par la suite ce brassage des genres deviendra sa marque de fabrique, la griffe Cutee B.

Les portes des clubs lui sont alors grandes ouvertes et les demandes de remixes pleuvent.

Il gagne des concours de productions de remixes sur des artistes comme Nas, Zhane ou Boys To men à une époque où ils explosent les charts mondiaux.

Puis il fait la connaissance de Bob Sinclar avec qui une alchimie artistique s’installe immédiatement et fonctionne à merveille. Cutee B ne délaisse pas pour autant ses premiers amours : il produit la Fonky Family, Busta Flex, Oxmo Puccino, Saian Supa Crew, Leslie, Willy Denzey et K-Reen.

Il réussit le tour de force de rallier les fans de Hip Hop et de RnB qui n’ont pas coutume d’écouter les mêmes sons.

La carrière de Cutee B est jalonnée d’étapes et celle de l’album « Western Dream » en 2006 marque un grand tournant avec l’imparable « Rock This Party » réunissant sur les dance floors les aficionados de hip hop et de house. Ce titre joué par les Djs de tous horizons, signe une première dans le paysage musical français : bousculer les codes musicaux.

Un autre carton les attend aussi : « Sound of freedom », un véritable hit mondial lui aussi mais ce fan de Quincy Jones ne s’arrête pas là…

Au hasard d’une rencontre, il craque sur l’énergie électrique de GUMS artiste hybride entre house et dancehall et produit son album « Sunshine » dont le 1er extrait « Don’t give up » envahit déjà nos oreilles. Toujours à la croisée des genres, il découvre Caroline Costa, cette toute jeune fille révélée par l’émission d’M6 « Incroyable talent » en 2008 et c’est en composant et produisant pour elle qu’un déclic se fait.

Poussé par son entourage, il se décentre du rôle de producteur et travaille sur son propre album : un opus inspiré par son expérience, sa culture musicale et son envie constante de dépasser les frontières des genres.

Le bien nommé premier album s’intitule « Electro Shock » et promet des featurings fracassants en plus d’un univers pop house étonnant.

A paraitre très très bientôt.


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